• <b>Tersnaus</b><br>Plan de reconstruction du village superposé au relevé de l'ancien parcellaire, 5 octobre 1900 (Staatsarchiv Graubünden, Pläne Dorfbrände, P 01.29.58.4). A cause de la sécheresse qui régnait en ce mois de juillet 1900, un incendie détruisit seize des dix-sept maisons du village. Le plan de reconstruction ne conserve de l'ancienne disposition que l'emplacement de la place centrale avec sa fontaine et l'église en position excentrée au nord.

Tersnaus

Ancienne commune GR, cercle de la Lumnezia, district de la Surselva (du Glogn jusqu'en 2000), ayant formé de 2002 à 2012 la commune de Suraua avec Camuns, Surcasti et Uors-Peiden, partie de la commune de Lumnezia dès 2013. Située à l'entrée de la vallée de Vals. 1362 Terzenaus. 228 hab. en 1850, 60 en 1900 (sans Sankt Martin), 129 en 1950, 66 en 1980, 70 en 2000. Pierres à cupules près de l'église. Colonisation romane à partir du XIe s. Les seigneurs de T. et de Valendas, dès 1368, puis les Sax-Misox, au XVe s., détinrent T. en fief de l'évêque de Coire. A partir de 1395, des Walser immigrèrent, à qui on interdit en 1457 d'acheter des terres et de se marier dans le village. T. forma une communauté de voisinage avec Uors, Camuns et Duvin dès 1538. L'église paroissiale, dédiée aux saints Apollinaire et Marie-Madeleine, est mentionnée pour la première fois en 1345. Au spirituel, la localité releva de Pleif (Saint-Vincent, à Vella) jusqu'en 1528, puis de Surcasti (avec Camuns), avant d'être érigée en paroisse en 1669. Le village, exclusivement rural, fut reconstruit en damier après l'incendie de 1900. Il forma la communauté culturelle de Suraua en 1970 avec Camuns, Surcasti et Uors-Peiden, l'école a fermé en 1973. Le manque d'infrastructures élémentaires entraîne une émigration de la population. Les principaux revenus de T. proviennent de la vente de bois et des redevances hydrauliques. L'amélioration foncière a été achevée en 1998. En 2000, 74% de la population était de langue maternelle romanche.

<b>Tersnaus</b><br>Plan de reconstruction du village superposé au relevé de l'ancien parcellaire, 5 octobre 1900 (Staatsarchiv Graubünden, Pläne Dorfbrände, P 01.29.58.4).<BR/>A cause de la sécheresse qui régnait en ce mois de juillet 1900, un incendie détruisit seize des dix-sept maisons du village. Le plan de reconstruction ne conserve de l'ancienne disposition que l'emplacement de la place centrale avec sa fontaine et l'église en position excentrée au nord.<BR/>
Plan de reconstruction du village superposé au relevé de l'ancien parcellaire, 5 octobre 1900 (Staatsarchiv Graubünden, Pläne Dorfbrände, P 01.29.58.4).
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Bibliographie
MAH GR, 4, 1942, 215-219
Gem. GR

Auteur(e): Adolf Collenberg / FP