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IL Y A ...
Il y a 120 ans jour pour jour naissait Alfred Becherer.

Il y a 220 ans jour pour jour mourait Pierre Mouchon.
FOCUS

Poursuivi par ses créanciers, Dostoïevski s’installe à Genève en août 1867 et y reste jusqu’à l’été 1868.

Le lieutenant Max Kleiber est emprisonné en 1917 pour objection de conscience.

Le comte Loterio Rusca entre au couvent des dominicains de Notre-Dame-des-Grâces à Milan en août 1467.

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Actualité / Actualité DHS
06/2017

Les images arrivent !

«Iconographie de la Suisse», c’est ainsi que Thomas Maissen qualifiait le fonds de quelque 8000 images de l’édition imprimée du DHS, lors du vernissage du 13e et dernier volume en 2014. Ces illustrations, rassemblées pendant plus de 20 ans, vont peu à peu être introduites dans l’e-DHS. L’intégration des images représente une avancée importante vers la réalisation du dictionnaire multimédia en ligne.

La première série publiée comprend plusieurs centaines d’images, mis aimablement à disposition par la Bibliothèque nationale suisse et le Musée national suisse. Ce matériel iconographique concerne toutes les parties du pays. Notre sélection offre une grande variété d’images incluant de nombreux chefs-d’œuvre de l’histoire culturelle suisse mais également un grand nombre de documents plus inattendus. Les images sont ancrées dans les textes et figurent également en aperçu avant le titre des articles. Les légendes sont celles de l’édition imprimée.

La liste de tous les articles avec images se trouve ici.

Jusqu’à présent, les droits d’utilisation des images n’étaient valables que pour l’édition imprimée. C’est pourquoi le DHS est en train de renégocier ces droits avec plus de 700 fournisseurs d’images. Grâce au retour généralement positif des institutions concernées, d’autres séries d’images pourront être publiées dans les prochaines semaines et les prochains mois, de sorte que l’«iconographie de la Suisse » prendra de plus en plus corps dans le DHS en ligne.

 

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Actualité / Le thème actuel
06/2017

Une femme libre et engagée

Le 14 juillet 1817 disparaissait à 51 ans une femme au destin hors du commun, Germaine de Staël. Hasard du calendrier, le 200e anniversaire de sa mort coïncide avec le 250e de la naissance de Benjamin Constant, avec qui elle forma un couple resté célèbre dans l’histoire littéraire et politique. Au tournant du XIXe s., ces auteurs féconds exercèrent une grande influence sur les idées de leur temps notamment comme pionniers du libéralisme politique et du romantisme. Ils jouèrent un rôle de premier plan dans les échanges, alors intenses, entre les intellectuels de toute l’Europe. Par ses positions sur la condition des femmes, Germaine de Staël apparaît également comme une pionnière du féminisme.

Née Necker
Fille du banquier genevois et ministre des Finances de Louis XVI Jacques Necker, Germaine de Staël eut droit à une éducation rarement dispensée aux filles à cette époque. Elle fréquenta très tôt le salon parisien tenu par sa mère Suzanne (salons). Se distinguant par un esprit brillant, la jeune fille y rencontra nombre d’auteurs célèbres. Devenue baronne de Staël-Holstein par son mariage en 1786, elle s’affranchit rapidement des conventions sociales pour mener sa vie à sa guise et entreprendre son œuvre littéraire et philosophique.

De la Révolution à l’exil
La Révolution de 1789 incarna pour Mme de Staël la promesse d’une liberté à laquelle elle aspirait. Défendant une position modérée, elle dut fuir la France pendant la Terreur. De retour à Paris avec Benjamin Constant, rencontré à Lausanne en 1794, elle s’opposa tant aux monarchistes qu’aux jacobins, ainsi que, en adversaire de toute conquête, à l’invasion de la Suisse par la France (1798). Si elle plaça d’abord quelque espoir en Bonaparte (Napoléon Ier), elle perdit toute illusion avec l’instauration du consulat qui marqua l’accession de celui-ci au pouvoir (1799). Bonaparte craignait l’influence politique de Mme de Staël, au point qu’il ordonna son exil, sans jamais revenir sur sa décision.

L’Europe à Coppet
Le château familial de Coppet devint le refuge de Germaine de Staël, suivie par Constant dans son exil. De là, elle entreprit plusieurs voyages dans divers pays. Elle accueillit à Coppet de nombreux visiteurs célèbres, dont Châteaubriand, Byron, la baronne de Krüdener ou encore Juliette Récamier, et en fit « le » lieu de rencontre de l’intelligentsia européenne. Autour de Mme de Staël se forma un groupe informel, dont la composition varia dans le temps. Appelé plus tard « Groupe de Coppet », il connut un rayonnement européen et comprit notamment, outre Constant, des personnalités comme Sismondi, Charles-Victor de Bonstetten et August Wilhelm Schlegel.

Sélection d’articles
Critique littéraire | France (chapitre 3.2.2) | Libéralisme | Littérature en langue française | Philosophie | Romantisme

Jusqu’au 1er octobre 2017, La Fondation Bodmer, à Cologny, présente une importante exposition sur Germaine de Staël et Benjamin Constant.

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