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10/2018
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Vacances

<b>Vacances</b><br>Camping au bord du Türlersee dans le Reppischtal, mai 1964  © KEYSTONE/Photopress.<BR/>La forte affluence des campeurs en provenance surtout des régions zougoises et zurichoises sur les rives de ce petit lac entouré de prairies maigres et de marécages boisés a incité à prendre dès 1944 des mesures de protection de ce milieu naturel, encore renforcées en 1988.<BR/>

Vaccination

<b>Vaccination</b><br>Publicité parue dans le traité  <I>Petit manuel pratique de la vaccination</I>  de  Emile Félix et Jules Flück,   Lausanne 1903 (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>Pour pratiquer une vaccination par scarification, le médecin utilise une lancette montée ou non sur un manche. C'était le mode de faire le plus courant avant l'introduction de la vaccination par injection.<BR/>

Val Müstair (vallée)

<b>Val Müstair (vallée)</b><br>Vue vers l'ouest depuis le village de Lü en direction du col de l'Ofen et du Piz Daint, dessin à la plume aquarellé du peintre munichois  Erik Jaeger,  vers 1950 (Fundaziun Capauliana, Coire).<BR/>

Valais

<b>Valais</b><br>Stèles funéraires anthropomorphes de la fin du Néolithique, 2800-2200 av. J.-C. (Musée d'histoire du Valais, Sion, PC1-Stèle25_e) © Musée d’histoire du Valais, Sion; photographie Michel Martinez.<BR/>Mises au jour sur le site de la nécropole du Petit-Chasseur à Sion, ces stèles figurent des personnages symbolisés, ancêtres ou chefs de clan. Le type le plus ancien (à gauche) présente une tête faiblement marquée et le plus récent (à droite) une tête bien dégagée avec un nez de forme rectangulaire. Ici, le personnage, muni, comme c'est souvent le cas, d'un arc et d'une flèche, porte un habit richement décoré de motifs géométriques.<BR/><b>Valais</b><br>Page du rapport de fouilles illustré en 1898 par  Joseph Morand (Bibliothèque nationale suisse, Archives fédérales des monuments historiques).<BR/>Joseph Morand, premier archéologue cantonal du Valais, rend compte, à l'aide de quelques dessins et de plans, des fouilles entreprises de 1896 à 1898 sur le site de Forum Claudii Vallensium (Martigny).<BR/><b>Valais</b><br>Page du rapport de fouilles illustré en 1898 par  Joseph Morand (Bibliothèque nationale suisse, Archives fédérales des monuments historiques).<BR/>Joseph Morand, premier archéologue cantonal du Valais, rend compte, à l'aide de quelques dessins et de plans, des fouilles entreprises de 1896 à 1898 sur le site de Forum Claudii Vallensium (Martigny).<BR/><b>Valais</b><br>Statuette en bronze avec incrustations de cuivre d'une hauteur de 26,6 cm, vers 250 apr. J.-C., photographie de Bettina Jacot-Descombes (Musée d'art et d'histoire Genève, no inv. M 0049).<BR/>Mise au jour à Viège en 1875, elle représente le dieu gallo-romain Sucellus, divinité d'origine indigène dont le nom signifie "celui qui frappe bien". Vénéré dans la vallée du Rhône et en pays rhénan, il protège les artisans, les cultivateurs, les forestiers et les vignerons.<BR/><b>Valais</b><br>Expédition des Bernois en Valais en août 1419 lors de l'affaire de Rarogne. Dessin à la plume aquarellé dans la <I>Chronique de Berne </I>(1470) de  Benedikt Tschachtlan (Zentralbibliothek Zürich, Handschriftenabteilung, Ms. A 120, p. 544).<BR/>Il s'agit d'une représentation très précoce des Alpes valaisannes, sans volonté de réalisme. Les troupes bernoises déferlent dans le Lötschental en pillant les villages et volant le bétail.<BR/><b>Valais</b><br>Triptyque de saint Théodule, premier évêque connu du Valais, réalisé en 1596 par  Hans Bock le Vieux,  tempera avec huile sur bois (Chapitre cathédral de Sion, MV12982_1) © Musée d’histoire du Valais, Sion; photographie Jean-Yves Glassey.<BR/>Le volet de gauche évoque la découverte par saint Théodule des ossements des martyrs de la Légion thébaine à la fin du IV<SUP>e</SUP> siècle. Celui de droite représente le miracle du vin. Le saint remplit une multitude de tonneaux avec une seule grappe, lors d'une année de faible récolte. La partie centrale représente Charlemagne remettant à Théodule l'épée, symbole du pouvoir temporel. Au delà de son caractère légendaire (Théodule n'était pas contemporain de Charlemagne), l'œuvre répond à un besoin de légitimation du pouvoir temporel de l'évêque.<BR/><b>Valais</b><br>Bahut en bois d'arolle daté de 1449 et provenant du val d'Hérens (Musée national suisse).<BR/>L'inscription en allemand indique que le coffre fut réalisé en 1449 par un charpentier de Baltschieder, du nom de Suter, pour le compte de Bartholomäus Perren, de Zermatt. Les bahuts servaient à ranger les vêtements, le linge de maison ou la vaisselle. Les coffres sur pieds pouvaient aussi contenir des provisions et de la farine.<BR/><b>Valais</b><br>Panorama de Loèche-les-Bains, aquarelle réalisée vers 1786 par  Abraham Samuel Fischer (Musée d'histoire du Valais, Sion, MV11140_1) © Musée d'histoire du Valais, Sion; photographie Jean-Yves Glassey.<BR/>Cette vue plongeante sur le village, avec le col de la Gemmi en arrière-plan, permet de voir l'habitat groupé et les constructions en bois typiques des Alpes valaisannes. On peut distinguer les grandes surfaces de prairies de fauche permettant de récolter les herbages destinés à l'hivernage des troupeaux. On note, au premier plan, la présence de citadins privilégiés en villégiature, les bains attirant une clientèle de curistes de plus en plus nombreuse dès le XVIII<SUP>e</SUP> siècle.<BR/><b>Valais</b><br>Portrait du comte Maurice de Courten en tenue d'officier, huile sur toile d'auteur inconnu, vers 1750 (Musée d'histoire du Valais, Sion, MV3283_3) © Musée d'histoire du Valais, Sion; photographie Jean-Yves Glassey.<BR/>Les armoiries de la famille figurent en haut à gauche du tableau avec une inscription qui dit: "Maurice de Courten, comte du Saint-Empire, colonel du régiment suisse de son nom, lieutenant général des armées du Roy, 1692-1766". Le régiment de Courten au service de France fut actif de 1690 à 1792.<BR/><b>Valais</b><br>Portrait du grenadier Pierre-Maurice Besse, originaire du val de Bagnes, portant l'uniforme du régiment de Courten. Huile sur toile réalisée en 1790 par  Félix Cortey (Musée d'histoire du Valais, Sion, MV2438_3) © Musée d'histoire du Valais, Sion; photographie Jean-Yves Glassey.<BR/>A son retour du service étranger, Besse embrasse la carrière politique: en 1801, il est membre de la municipalité, puis, en 1802, l'un des septante-quatre députés des communes valaisannes envoyés à Berne pour déposer une pétition afin que le Valais ne soit pas annexé à la France.<BR/><b>Valais</b><br>Carte du Valais en perspective cavalière. Xylographie aquarellée réalisée vers 1535 par  Johann Schalbetter   et publiée par Sebastian Münster à Bâle vers 1552 (Universitätsbibliothek Basel, Kartensammlung, Cu 8:1).<BR/>La première carte de la vallée du Rhône et des Alpes valaisannes est orientée au sud et comporte deux feuilles. Celle qu'on aperçoit ici représente le Valais oriental de la Furka à Rarogne. La carte de Schalbetter, imprimée pour la première fois en 1545, a inspiré celle gravée en 1548 par Johannes Stumpf dans sa description historique et topographique de la Suisse.<BR/><b>Valais</b><br>Carte du Valais en perspective cavalière. Xylographie aquarellée réalisée vers 1535 par  Johann Schalbetter et publiée par Sebastian Münster à Bâle vers 1552 (Universitätsbibliothek Basel, Kartensammlung, Cu 8:2).<BR/>La première carte de la vallée du Rhône et des Alpes valaisannes est orientée au sud et comporte deux feuilles. Celle qu’on aperçoit ici représente le Valais occidental de Tourtemagne à Saint-Maurice. La carte de Schalbetter, imprimée pour la première fois en 1545, a inspiré celle gravée en 1548 par Johannes Stumpf dans sa description historique et topographique de la Suisse.<BR/><b>Valais</b><br>Le conseiller fédéral valaisan Roger Bonvin, en charge du Département des transports, des communications et de l'énergie, présente le projet du tunnel de base de la Furka en 1970  © KEYSTONE.<BR/>La construction, de 1973 à 1982, du tunnel de base de la Furka nécessita une longue préparation et des pourparlers avec les représentants des cantons concernés. Roger Bonvin, promoteur du projet, explique à la presse, à l'aide de cartes, les diverses contraintes du chantier en présence du landamman d'Uri et du directeur de la compagnie de chemin de fer Furka-Oberalp.<BR/><b>Valais</b><br>Repiquage de plants de tomate dans la plaine du Rhône en 1986. Photographie de  Fritz Muri (Ringier Bildarchiv, RC5220, n<SUP>o</SUP> 17) © Staatsarchiv Aargau / Ringier Bildarchiv.<BR/>La production de tomates sous abri occupe une place prépondérante chez les maraîchers valaisans. En 2004, les 32,5 ha cultivés représentaient 17,3% de la surface de production suisse de tomates. Depuis 2005, les agriculteurs recourent également à la culture hors sol.<BR/><b>Valais</b><br>Vue plongeante sur Chippis et les usines d'aluminium. Photographie réalisée par  Emile Gos,  vers 1920 (Médiathèque Valais, Martigny).<BR/>Au premier plan, on distingue quelques maisons de l'ancien village de Chippis, coupé de son église par la Navizance, qui s'élargit peu à peu en direction du Rhône. Au-delà de la Navizance, entre le fleuve et la montagne, les bâtiments de l'usine d'aluminium (Alusuisse) forment un triangle. Dans le fond de l'image, le Rhône n'est pas endigué et coule librement dans le bois de Finges.<BR/><b>Valais</b><br>Affiche réalisée en 1953 pour l'Office du tourisme de Zermatt par  Alfred Perren-Barberini (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/><b>Valais</b><br>Des femmes attendent leur tour dans le local de vote de Martigny-Bourg le 3 mars 1957. Photographie de  Léonard Gianadda (Médiathèque Valais, Martigny).<BR/>En 1957, pour la première fois en Suisse, les autorités d'Unterbäch (Haut-Valais) et de Martigny-Bourg (Valais central) autorisèrent, contre l'avis du canton et de la Confédération, les femmes de leur commune à participer à un scrutin fédéral; il s'agissait de la votation visant à étendre aux femmes l'obligation de servir dans la protection civile. En 1970, les électeurs valaisans acceptèrent le suffrage féminin au niveau cantonal. L'année suivante, le canton accepta également l'introduction de ce droit au niveau fédéral.<BR/><b>Valais</b><br>Affiche pour le <I>IX<SUP>e</SUP> Festival der Zukunft</I> à Ernen en 1995 (Médiathèque Valais, Sion).<BR/>Dès l'été 1974, le pianiste György Sebök anima à Ernen une <I>master class</I> de piano qui donna naissance au festival international de musique de chambre qui a lieu chaque été depuis 1987.<BR/>

Valeurs postales

<b>Valeurs postales</b><br>Colombe de Bâle, 1845. Timbre typographié réalisé par  Melchior Berri (Musée de la communication, Berne).<BR/>Les cantons de Genève et de Zurich adoptèrent le timbre-poste payé par l'expéditeur en 1843 et Bâle-Ville en 1845.<BR/><b>Valeurs postales</b><br>Timbre rayon de la Poste fédérale, 1850. Timbre lithographié réalisé par  Carl Durheim (Musée de la communication, Berne).<BR/>Les premiers timbres de la nouvelle Poste fédérale montrent un écusson à croix suisse couronné d'un cor de postillon.<BR/>

Valeyres-sous-Rances

<b>Valeyres-sous-Rances</b><br>Vue du village et de ses environs. Huile sur toile réalisée en 1678 par  Albrecht Kauw (Musée d'Histoire de Berne).<BR/>Le petit bourg vinicole est représenté depuis le sud-est en direction des crêtes du Jura et des Aiguilles de Baulmes. Le village est également connu sous le nom de "petit Berne" parce qu'il servit, dès le XVII<SUP>e</SUP> siècle, de résidence d'été et d'automne à plusieurs familles de patriciens bernois (Manuel, Steiger et Bonstetten). Une scène de chasse stéréotypée occupe le premier plan. La chapelle Saint-Jacques-le-Majeur est représentée à l'extrême gauche du tableau.<BR/>

Vallemaggia

<b>Vallemaggia</b><br>Inauguration à Bignasco le 24 août 1907 de la liaison ferroviaire avec Locarno, photographie de  Valentino Monotti (Archivio di Stato del Cantone Ticino).<BR/>Longue de 27 km, cette ligne alimentée par la centrale électrique de Ponte Brolla servait aussi bien au transport des voyageurs qu'à celui des marchandises et matières premières, notamment les blocs de granit extraits dans les carrières de Cevio. La compagnie de chemin de fer régionale Locarno-Ponte Brolla-Bignasco (LPB), fondée en 1903, a cessé l'exploitation de ce tracé en 1965.<BR/>

Vallorbe

<b>Vallorbe</b><br>Détail de la carte du canton de Berne (orientée au sud). Gravure sur cuivre coloriée, réalisée en 1578 par  Thomas Schöpf (Zentralbibliothek Zürich, Abteilung Karten und Panoramen).<BR/>La carte montre le parcours de l'Orbe et de son affluent, la Jougnenaz, entre la frontière avec la France (marquée en rouge au bas de la carte), Vallorbe et la ville d'Orbe, chef-lieu du district depuis 1798. On distingue également le prieuré de Romainmôtier, près du château des Clées, dont dépendait Vallorbe et qui fut un bailliage bernois de 1537 à 1798.<BR/>

Vals

<b>Vals</b><br>Célébration de la Fête-Dieu sur le parvis de l'église du village en 1911, photographie de  Rudolf Zinggeler (Bibliothèque nationale suisse, Archives fédérales des monuments historiques, Collection Zinggeler).<BR/>

Valteline

<b>Valteline</b><br>Les bains de Bormio représentés dans l'édition originale de la chronique <I>Raetia</I> de Johannes Guler von Wyneck, imprimée à Zurich en 1616 dans l'officine de Johann Rudolf Wolf (Zentralbibliothek Zürich, Abteilung Alte Drucke und Rara).<BR/>Les bains de Bormio (<I>aquae Burmiae</I>) étaient déjà connus des Romains et des Ostrogoths. Ils furent très fréquentés par les gens des Grisons aux XVI<SUP>e</SUP> et XVII<SUP>e</SUP> siècles, ce que Guler von Wyneck relate dans sa chronique. Les bains connurent ensuite une période peu faste et tombèrent en ruine. L'ouverture d'une liaison directe avec le Tyrol du Sud par le col du Stelvio en 1825, favorisa le passage des touristes autrichiens qui purent profiter des nouveaux bains (<I>Bagni nuovi</I>) construits en 1834-1835. Andreas Rudolf von Planta les acheta en 1859 et les agrandit.<BR/>

Vannay, Françoise

<b>Françoise Vannay-Bressoud</b><br>"Pour un Valais nouveau, Françoise Vannay-Bressoud est aujourd'hui la grande chance de notre canton, notre grande chance". Affiche pour l'élection cantonale complémentaire au Conseil d'Etat valaisan de 1978 (Médiathèque Valais, Sion).<BR/><BR/>

Vassalité

<b>Vassalité</b><br>Grosse de la rénovation des fiefs nobles du Pays de Vaud, dite "Grosse Balay", début du XV<SUP>e</SUP> siècle (Archives cantonales vaudoises, Ab 2, fol. 187v-188r, photo Rémy Gindroz).<BR/>Il s'agit d'une double page de l'un des quatre volumes en parchemin connus de ce document. Cette reconnaissance est établie par fief en faveur du comte de Savoie Amédée VIII, qui rappelle ainsi la fonction de la vassalité dans son territoire. Deux autres volumes se trouvent aux Archives de l'Etat de Fribourg et le dernier n'est connu que par quelques copies partielles.<BR/>

Vassiliev, Nicolas

<b>Nicolas Vassiliev</b><br>Article consacré au travail du secrétaire de l'Union ouvrière, avec portrait. Paru dans la <I>Berner Tagwacht</I> du 29 avril 1893 (Archives de l’Etat de Berne).<BR/>La <I>Tagwacht</I> soutint fréquemment Nicolas Vassiliev, renforçant son influence politique face aux attaques répétées de la presse bourgeoise.<BR/>

Vatican, conciles du

<b>Conciles du Vatican</b><br>"Le concile œcuménique", caricature lithographique parue dans le journal satirique milanais <I>Lo Spirito Folletto</I> du 17 septembre 1868, à l'annonce de la convocation du concile (Archivio di Stato del Cantone Ticino).<BR/>Un cheminot sur une locomotive brandit un drapeau au nom de la "Science, du Progrès et de l'Avenir" et crie au pape Pie IX qui traverse les voies sur une carriole: "Tire-toi, je ne peux dévier le convoi".<BR/>

Vattel, Emer de

<b>Emer de Vattel</b><br>Portrait du savant neuchâtelois vers 1760. Huile sur toile d'un artiste inconnu (Bibliothèque publique et universitaire de Neuchâtel).<BR/><BR/>

Vaucher, Samuel

<b>Samuel Vaucher</b><br>Une de ses principales contributions avec des plans et des tableaux, publiée à Genève en 1864 (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Vaud

<b>Vaud</b><br>Confirmation des biens du prieuré de Romainmôtier par le pape Innocent II, parchemin du 30 avril 1139 (Archives cantonales vaudoises, C III A 3, photo Rémy Gindroz).<BR/>En dessous du texte, on peut noter, à gauche, la <I>rota</I>, signe circulaire de validation d'un acte dans la chancellerie pontificale et, à droite, le monogramme <I>bene valete</I>, à la fois salutation et signature autographe. Le parchemin est muni de la bulle en plomb d'Innocent II, pendante.<BR/><b>Vaud</b><br>Page de titre enluminée d'un registre de reconnaissances en faveur de Louis, duc de Savoie, concernant Cudrefin, 1438 (Archives cantonales vaudoises, photo Rémy Gindroz).<BR/>Conservé autrefois aux Archives communales de Cudrefin, ce "livre des fiefs nobles de la châtellenie de Cudrefin" rejoint les Archives cantonales vaudoises en 1959, avec toute une série de reconnaissances de la période 1497 à 1645. L'initiale est ornée des armes de Louis de Savoie (blason à la croix de Savoie, cimier à tête de lion d'or).<BR/><b>Vaud</b><br>Page de titre d'un chant populaire célébrant la guerre contre la Savoie et la conquête du Pays de Vaud par les Bernois en 1536, imprimé à Berne chez Samuel Apiarius en 1556 (Universitätsbibliothek Bern).<BR/>"Joli chant nouveau du comte de Savoie et de la ville de Genève" dit le titre de la chanson. La vignette symbolise les troupes de Hans Franz Nägeli défilant le long du Léman bordé de châteaux.<BR/><b>Vaud</b><br>Frontispice d'une chronique du début du XVII<SUP>e</SUP> siècle rédigée par le patricien bernois  Jakob Bucher (Bibliothèque de la Bourgeoisie de Berne, Mss.h.h.XII.10).<BR/>L'image centrale rappelle que Berne était une ville libre du Saint Empire romain germanique et qu'elle fut fondée par les Zähringen. Elle est entourée des armoiries de chaque bailliage. On repère facilement celles d'Yverdon, de Lausanne, de Morges, de Vevey et de Romainmôtier.<BR/><b>Vaud</b><br>Projet de port à Morges réalisé en 1687 par l'ingénieur  Isaac Masset (Archives cantonales vaudoises, Bb 25, XII, p. 430-431, photo Rémy Gindroz).<BR/>La ville était entourée de murailles, ainsi que le château, mais n'avait pas de port. Le projet de Masset fut proposé aux autorités bernoises afin de concurrencer celui soumis par Lausanne qui voulait créer un port à Ouchy. Leurs Excellences hésitèrent, mais en 1690, quand Louis XIV fit occuper la Savoie lors de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, une flottille de guerre savoyarde demanda protection aux Bernois; la création d'un port à Morges fut alors décidée pour l'accueillir. Il ne sera achevé qu'en 1696, au moment où les navires savoyards durent être restitués à leurs propriétaires.<BR/><b>Vaud</b><br>Frontispice d'un poème de  Samuel Chappuzeau,  publié chez Jean Hermann Widerhold à Genève en 1679, à l'occasion de la réunion des quatre "bonnes villes du Pays de Vaud" Moudon, Yverdon, Morges et Nyon (Bibliothèque cantonale et universitaire Lausanne).<BR/>Les délégués à ces assemblées n'avaient aucun pouvoir de décision et ne pouvaient qu'adresser d'humbles doléances aux autorités bernoises. Avec le Léman transformé en ours agissant avec lenteur et force (<I>lente et fortiter</I> est inscrit sur le front de l'animal) et l'inscription <I>Berna favet et fovet</I> (Berne favorise et protège), on pourrait penser que l'auteur entendait donner une nuance satirique à cette représentation du Pays de Vaud entre Jura et Savoie.<BR/><b>Vaud</b><br>Détail d'une eau-forte de  Balthasar Anton Dunker  intitulée <I>Der Lüge Prophet</I> (le faux prophète), vers 1792 (Musée national suisse).<BR/>L'estampe illustre l'un des banquets des 14 et 15 juillet 1791, probablement celui de Rolle si l'on considère le paysage représenté et si l'on sait que l'artiste avait obtenu la bourgeoisie de la ville. Un autre indice nous renvoie au banquet de Rolle: celui-ci coïncida avec le tirage annuel de l'abbaye de l'Arc. Or, les autorités bernoises avaient réprimé les participants pour avoir planté au sommet de la bannière de l'abbaye un chapeau de la liberté, exactement comme Dunker l'a représenté.<BR/><b>Vaud</b><br>Détail d'une carte anonyme d'une partie du Pays de Vaud représentant l'abbaye de Bonmont; plume et aquarelle, vers 1650 (Archives cantonales vaudoises, GC 406/B, photo Rémy Gindroz).<BR/>Le dessinateur a représenté de manière schématique l'ancien monastère cistercien et les maisons qui l'entourent après sa sécularisation. Au XIII<SUP>e</SUP> siècle, c'était l'une des abbayes les plus riches du bassin lémanique.<BR/><b>Vaud</b><br>Détail de la carte du canton de Berne (orientée au sud), gravure sur cuivre coloriée, réalisée en 1578 par  Thomas Schöpf (Zentralbibliothek Zürich, Abteilung Karten und Panoramen).<BR/>Le cartographe bernois a dessiné d'innombrables petits ceps qui figurent les vignes dans la région de Lavaux, sur les rives du Léman, entre Vevey et Lutry. Sous le régime bernois, Lausanne, chef-lieu de bailliage, possédait une bonne partie de ces vignes, héritées des biens des couvents sécularisés. Il y avait peu de grandes propriétés d'un seul tenant, mais une succession de parchets relevant de tenanciers différents.<BR/><b>Vaud</b><br>Chandelier en argent réalisé vers 1750 par l'orfèvre  Jean-Pierre Dautun,  réfugié huguenot établi à Morges  (Musée historique de Lausanne).<BR/>L'orfèvrerie, la joaillerie et la bijouterie se développent surtout au XVIII<SUP>e</SUP> siècle sur la Riviera lémanique. Les réfugiés huguenots contribuent à renouveler cet artisanat.<BR/><b>Vaud</b><br>"Le 14 février 1573 cinq sorcières furent brûlées à Lausanne" note dans sa chronique le chanoine zurichois  Johann Jakob Wick (Zentralbibliothek Zürich, Handschriftenabteilung, Wickiana, Ms. F 22, fol. 50).<BR/>De 1570 à 1655, il y eut environ 1700 condamnations pour sorcellerie dans le Pays de Vaud, ce qui en fait l'une des régions les plus touchées d'Europe par ce phénomène. Les années économiquement difficiles du dernier quart du XVI<SUP>e</SUP> siècle, en raison du refroidissement du climat, ajoutées aux craintes provoquées par le retour de la peste, épouvantèrent les contemporains. La peur provoquée par ces fléaux incitait la population et les autorités à en chercher la cause dans des attaques maléfiques de prétendus sorcières ou sorciers.<BR/><b>Vaud</b><br>La cathédrale et l'académie dans le quartier de la Cité, détail du plan de Lausanne dessiné en 1638 par  David Buttet (Musée historique de Lausanne).<BR/>Erigée de 1579 à 1587, l'académie de Lausanne (chiffre 4 du plan Buttet) est située au nord de la cathédrale, le long du mur d'enceinte de la Cité. Deux corps de logis d'inégale importance, et dont la disposition forme un angle obtus, composent le plan. Une vaste cour, agrémentée par le dessinateur d'un arbre et de quelques silhouettes, est située à l'est du bâtiment. L'édifice lausannois est l'un des rares exemples de complexe scolaire protestant européen au XVI<SUP>e</SUP> siècle construit pour abriter une académie, les hautes écoles réformées se contentant habituellement d'occuper les locaux laissés vacants par l'Eglise catholique.<BR/><b>Vaud</b><br>La salle de l'Assemblée constituante au début de l'année 1831, estampe anonyme lithographiée par  Spengler & Cie  à Lausanne et publiée dans le <I>Bon Messager</I> de 1832 (Musée historique de Lausanne).<BR/>La salle du Grand Conseil où se réunissent les constituants durant l'hiver et le printemps 1831 est chauffée par un grand poêle (au fond à gauche), œuvre du potier de terre yverdonois Jacob Ingold.<BR/><b>Vaud</b><br>La foule fait la queue pour obtenir une carte de rationnement au bas de la rue Saint-Laurent à Lausanne au début d'octobre 1917. Carte postale d'après une photographie réalisée par  Eugène Würgler (Musée historique de Lausanne).<BR/>Durant la Première Guerre mondiale, la population suisse dans son ensemble souffrit des problèmes d'approvisionnement. Des cartes de rationnement pour le riz, le sucre et diverses denrées furent introduites. En octobre 1917, c'est le rationnement du pain (250 g par jour) qui suscita ces longues files d'attente devant l'Office de la carte du pain de la ville de Lausanne. Ce n'est que tardivement, en septembre 1918, que la décision de créer un Office fédéral de l'alimentation fut prise.<BR/><b>Vaud</b><br>Affiche pour l'exposition internationale de Milan en 1906, à l'occasion de l'inauguration du tunnel du Simplon, réalisée par  Leopoldo Metlicovitz (Musée historique de Lausanne).<BR/>Le percement du tunnel du Simplon avait fait de Lausanne un carrefour ferroviaire au cœur de l'Europe.<BR/><b>Vaud</b><br>Affiche touristique pour le Pays-d'Enhaut réalisée vers 1930 par  Théodore Delachaux (Bibliothèque nationale suisse, Cabinet des estampes).<BR/>Lorsque Château-d'Œx, la plus grande commune du canton de Vaud, fut reliée à la Riviera vaudoise par la ligne de chemin de fer de montagne du Montreux-Oberland Bernois (1904), la localité se développa en station touristique bien équipée. Jusqu'à la Deuxième Guerre mondiale, elle fut fort appréciée des Britanniques. Dès les années 1950, elle développa son infrastructure pour le tourisme hivernal.<BR/><b>Vaud</b><br>Affiche publicitaire pour l'horloge perpétuelle Atmos de la marque Jaeger-LeCoultre, vers 1935 (Bibliothèque de Genève).<BR/>Installée au Sentier depuis 1833, la manufacture horlogère LeCoultre se développe et s'internationalise en s'associant au groupe parisien Jaeger, puis au groupe suisse Richemont. Elle contribue avec d'autres marques prestigieuses (Audemars, Breguet, Piguet) à la prospérité de la vallée de Joux qui, au XXI<SUP>e</SUP> siècle, est un pôle d'excellence microtechnique du canton.<BR/><b>Vaud</b><br>Affiche pour <I>Le roi David</I>, drame biblique de René Morax mis en musique par Arthur Honegger et présenté en 1921 au Théâtre du Jorat à Mézières (VD), réalisée par  Jean Morax (Musée historique de Lausanne).<BR/>En 1905, la Fête des vignerons de Vevey, mise en scène par René Morax, remporte un succès national. Trois ans plus tard, ce dernier réalise son idée de "théâtre à la campagne" en créant à Mézières, sur des plans de l'architecte Robert Maillard, le Théâtre du Jorat, construction entièrement en bois pouvant recevoir près de 1'200 spectateurs. Ce théâtre populaire présente pendant plusieurs décennies les pièces de René Morax, le plus souvent avec des musiques de Gustave Doret, d'Arthur Honegger ou de Frank Martin et des décors d'Alexandre Cingria et de Jean Morax.<BR/><b>Vaud</b><br>Affiche d'une exposition consacrée au Japon du Musée de l'art brut à Lausanne en 2008 réalisée par le graphiste  Werner Jeker (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>Initiée grâce à un don de Jean Dubuffet à la Ville de Lausanne en 1971, la Collection de l'art brut fut inaugurée au château de Beaulieu à Lausanne en 1976. A côté de ses collections permanentes, le musée présente régulièrement des expositions temporaires thématiques ou monographiques.<BR/>

Vautier

<b>Vautier</b><br>Affiche publicitaire pour la cigarette Marocaine, produit phare de la manufacture de tabac de Grandson, réalisée en 1945 par  André Simon (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>

Vaz, von

<b>Vaz</b><br>Sceau de l'abbé de Disentis, bronze doré, seconde moitié du XII<SUP>e</SUP> siècle (Rätisches Museum, Coire).<BR/>La profondeur des caractères suggère que Walter von Vaz (1185-1200) a substitué son nom "Walterus Desertinensis abbas" à celui de son prédécesseur l'abbé Ugo (vers 1180). Aucune charte authentifiée par l'un de ces deux abbés n'a été conservée.<BR/>

Venel, Jean-André

<b>Jean-André Venel</b><br>Portrait en médaillon à l'eau-forte figurant dans <I>Sammlung von Bildnissen gelehrter Männer und Künstler</I>, publié à Nuremberg en 1794 par  Christoph Wilhelm Bock (Musée historique de Lausanne).<BR/>

Venetz, Ignace

<b>Ignace Venetz</b><br>Portrait de l'ingénieur à sa table de travail, huile sur toile réalisée en 1826 par  Lorenz Justin Ritz (Musée d’art du Valais, Sion, BA201) © Musée d’art du Valais, Sion; photographie Jean-Marc Biner.<BR/>Le peintre met en scène le personnage en le faisant poser assis à sa table, un compas à la main et une carte dépliée devant lui. A l'arrière, un paysage représente le glacier de Giétroz. Ce tableau dans le tableau est destiné à rappeler l'intervention judicieuse de l'ingénieur qui permit de limiter les conséquences de l'éboulement du glacier, le 16 juin 1818.<BR/>

Venise

<b>Venise</b><br>Surtout de table en forme de lion de saint Marc en argent moulé, ciselé et doré réalisé en 1608 par l'orfèvre zurichois  Diethelm Holzhalb (Musée national suisse).<BR/>Il s'agit d'un cadeau offert à la ville de Zurich par l'ambassadeur de Venise. Ce dernier cherchait à obtenir l'appui des cantons protestants alors que Venise était harcelée par les troupes hispano-autrichiennes des Habsbourg. La remise du lion fut l'occasion d'un banquet qui permit à chaque convive d'y boire, la tête amovible du lion servant de gobelet.<BR/><b>Venise</b><br>Installation de  Fabrice Gygi  dans l'église San Stae lors de la 53<SUP>e</SUP> Biennale artistique internationale en 2009  © KEYSTONE / Walter Bieri.<BR/>La Bâloise Silvia Bächli et le Genevois Fabrice Gygi étaient les deux artistes qui représentaient officiellement la Suisse à Venise en 2009. Ils furent désignés sur proposition de la Commission fédérale d’art, sous la responsabilité de l’Office fédéral de la culture. Silvia Bächli exposait ses dessins au Pavillon suisse sur le site de la Biennale. Fabrice Gygi présentait l’une de ses installations dans l’église San Stae, au bord du Canale Grande.<BR/>

Verbier

<b>Verbier</b><br>Affiche publicitaire pour le télésiège de Médran, premier de la station, réalisée en 1951 par  Martin Peikert (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>

Verdeil, Auguste

<b>Auguste Verdeil</b><br>Portrait figurant dans une des éditions de son <I>Histoire du canton de Vaud</I>, publiée à Lausanne de 1849 à 1852 par Martignier & Cie (Bibliothèque cantonale et universitaire Lausanne).<BR/>

Vérène (sainte)

<b>Vérène (sainte)</b><br>Statuette provenant du maître-autel de l'église paroissiale Sainte-Catherine à Klingnau, début du XVI<SUP>e</SUP> siècle (Musée national suisse).<BR/>Les attributs de la sainte sont la cruche et le peigne, qui évoquent l'assistance aux pauvres et les soins aux malades.<BR/>

Verlagssystem

<b>Verlagssystem</b><br>Maison zur Krone, future maison zum Rechberg, au Hirschengraben et Seilergraben à Zurich. Dessin à la plume et lavis, réalisé en 1772 par   Johann Jakob Hofmann (Zentralbibliothek Zürich, Graphische Sammlung und Fotoarchiv).<BR/>Les drapiers zurichois s'enrichirent considérablement grâce au travail à domicile. Dans les années 1760, le couple Hans Caspar et Anna Werdmüller-Öri, fabricants de mousseline, firent construire la maison zur Krone (au milieu de l'image) par l'architecte David Morf. Les bâtisses du Florhof (au premier plan, à droite) jouèrent, à partir de 1700, un rôle de premier plan dans la fabrication de la soie, organisée selon le <I>Verlagssystem</I>. La soie brute était produite dans une petite manufacture <I>(Kämmelstube)</I>, située dans le bâtiment surmonté d'un monte-charge (au premier plan, à droite, à côté du poulailler), avant d'être transportée au domicile des artisans.<BR/>

Verreries

<b>Verreries</b><br>Affiche pour les verreries de Bülach, réalisée en 1933 par  Carl Böckli (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>Les bouteilles et bocaux pour la stérilisation des fruits et légumes faisaient partie de l'équipement courant des ménages jusqu'à la fin des années 1960, avant d'être progressivement évincés par la technique de congélation. La verrerie a fermé ses portes en février 2002.<BR/>

Versoix

<b>Versoix</b><br>La prise de la forteresse par les troupes genevoises le 8 novembre 1589. Gravure sur cuivre de  Michel Bénard  tirée d'une série de 6 planches relatant les combats entre Genève et la Savoie publiées en 1590 (Bibliothèque de Genève).<BR/>Les fortifications construites à Versoix par le duc Charles Emmanuel de Savoie et la présence de ses galères gênaient la navigation de la flotte genevoise et de ses alliés bernois sur le lac Léman. Une intervention fut donc planifiée. Les troupes genevoises envahirent la garnison forte de 600 hommes, rasèrent les fortifications et brûlèrent la plupart des maisons.<BR/>

Verts

<b>Verts</b><br>Affiche des Verts pour les élections au Conseil national en 1987 à Fribourg (Bibliothèque nationale suisse).<BR/><b>Verts</b><br>Affiche des Verts pour les élections au Conseil national en 1987 à Bâle-Campagne (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Vessaz, Antoine

<b>Antoine Vessaz</b><br>Portrait du politicien radical vaudois en 1890. Huile sur toile de  Félix Vallotton (Musée historique de Lausanne, Dépôt de Gabrielle Borle).<BR/>

Vetter, Theodor

<b>Theodor Vetter</b><br>Portrait réalisé vers 1912 dans l'atelier zurichois de  Johannes Meiner (ETH-Bibliothek Zürich, Bildarchiv).<BR/>

Veuvage

<b>Veuvage</b><br>Vêtements de veuve dans la <I>Neue Schweizer Mode</I>, 1900, fascicule 3, 27 (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>Le dessin de mode illustre un article consacré aux habits de deuil. Malgré la simplicité prônée par la revue, les robes sont très élégantes. La taille de guêpe rend la veuve attrayante en vue d'un nouveau mariage.<BR/>

Vevey (commune)

<b>Vevey (commune)</b><br>Vue cavalière de la ville en 1633. Dessin à la plume sur papier accompagnant un manuscrit rédigé en 1660 par  André de Joffrey (Musée historique de Vevey; photographie Studio Curchod).<BR/>Plus ancienne représentation connue de la ville, elle permet de voir l'extension de la cité médiévale, limitée par la Veveyse à l'ouest (extrême gauche), le lac au sud (en bas), la porte de Bottonens à l'est et l'église Saint-Martin, isolée sur la colline au nord de la ville. La seule indication topographique est en bas de la Grande Place (à gauche), signalant le "Logis de l'Aile". Malgré son schématisme, le dessin permet de reconnaître certains bâtiments, comme la tour Saint-Jean au centre ou l'église et l'ancien couvent Sainte-Claire au bord de l'enceinte au nord-est. La maison de la Cour au Chantre, face à la large rue du Centre qui descend vers le lac, est mise en valeur en tant que résidence de la famille de Joffrey.<BR/><b>Vevey (commune)</b><br>Vue plongeante sur la ville et le Léman. Lithographie couleurs  d'Alfred Guesdon,  vers 1862 (Musée historique de Vevey; photographie Studio Curchod).<BR/>Dans la série intitulée <I>La Suisse à vol d'oiseau</I>, Guesdon avait publié en 1858 une vue de Vevey similaire. Il reprend l'image quelques années après en y ajoutant la ligne de chemin de fer avec son pont sur la Veveyse (premier plan) et la gare, ne modifiant en rien le reste de la ville. On distingue à gauche, surplombant la cité, l'église Saint-Martin et son cimetière; à droite, au bord du lac, la place du Marché, flanquée du château néogothique de l'Aile, construit de 1840 à 1846 par l'architecte Philippe Franel. Au cours du XIX<SUP>e</SUP> siècle, la ville se développe à grande vitesse hors les murs médiévaux.<BR/>

Viamala

<b>Viamala</b><br><I>Vue de la Galerie du Trou perdu en venant de Tousis</I>, gravure au trait coloriée à la gouache réalisée vers 1823 par  Johann Ludwig Bleuler (Rätisches Museum, Coire).<BR/>Il s'agit de l'une des premières vues de la route carrossable qui passe par la galerie du <I>Verlorenes Loch</I>, en direction du col du Splügen.<BR/>

Vicat, Béat-Philippe

<b>Béat-Philippe Vicat</b><br>Page de titre du premier tome de son <I>Traité du droit naturel [...]</I>, édité après sa mort en 1777 par la Société typographique de Lausanne et la Société littéraire et typographique d'Yverdon (Bibliothèque cantonale et universitaire Lausanne).<BR/>

Vieillesse

<b>Vieillesse</b><br>Affiche de la Fondation suisse pour la vieillesse réalisée en 1943 par   Martin Peikert (Bibliothèque de Genève).<BR/>La Fondation suisse pour la vieillesse (devenue Pro Senectute) initie de très nombreuses campagnes par voie d'affiches durant les années difficiles après la Première Guerre mondiale et jusqu'à l'instauration de l'AVS en 1948.<BR/>

Vienne, congrès de

<b>Congrès de Vienne</b><br>Boîte de tabac à priser avec boîte à musique, cadeau de Berne à Jacob Gobat, 1815 (Musée d'Histoire de Berne).<BR/>La réunion d'une partie de l'ancien évêché de Bâle au canton de Berne, ordonnée par le congrès de Vienne, fut ratifiée le 27 mai 1815 à Zurich par la Diète. Des négociations entre une délégation des territoires concernés et les autorités bernoises, menées sous l'égide du canton directeur, aboutirent le 14 novembre 1815 à la signature de l'Acte de réunion. En guise de remerciement, Berne offrit à chacun des sept délégués jurassiens une boîte décorée du monogramme R.B. (pour République de Berne) et d'une couronne ducale, symbole de la souveraineté bernoise. La boîte de Jacob Gobat, originaire de Crémines, fut léguée en 1914 par son arrière-petit-fils Albert Gobat au Musée d'histoire de Berne.<BR/>

Village

<b>Village</b><br>Photographie aérienne du village-rue de Rumendingen en 1979 (Bibliothèque nationale suisse, Archives fédérales des monuments historiques, Collection de vues aériennes du canton de Berne).<BR/>Les maisons et fermes imposantes qui composent ce village sont distribuées librement de part et d'autre de la route.<BR/><b>Village</b><br>Enterrement dans un village de Suisse centrale, miniature dans la <I>Luzerner Chronik</I> (1513) de  Diebold Schilling (Zentral- und Hochschulbibliothek Luzern, Sondersammlung, Eigentum Korporation Luzern).<BR/>L'illustration montre un habitat groupé en bois, où seule l'église est en pierre.<BR/>

Villard, Arthur

<b>Arthur Villard</b><br>Le conseiller national biennois prend la parole lors d'une manifestation pacifiste à Berne, le 11 décembre 1971, peu après le début du conflit entre le Pakistan et l'Inde au sujet du Pakistan oriental  © KEYSTONE/Photopress.<BR/>

Villars

<b>Villars</b><br>Affiche publicitaire réalisée en 1905 par  Emil Cardinaux (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>Le graphiste détourne avec malice la morale de la fable du Grec Esope, reprise par Jean de la Fontaine, <I>Le Corbeau et le Renard</I>.<BR/>

Ville fédérale

<b>Ville fédérale</b><br>Le Palais fédéral, symbole de la ville fédérale et, au fond, la tour de la collégiale, fierté de la commune, sur une photo de la société Photoglob AG, vers 1905 (Musée de la communication, Berne).<BR/>

Ville-campagne, relations

<b>Relations ville-campagne</b><br><I>Les lutteurs sur les remparts de Berne le lundi de Pâques</I>; eau-forte aquarellée de  Marquard Wocher et François Janinet,   vers 1790 (Musée d'Histoire de Berne) © Photo Stefan Rebsamen.<BR/>Le matin du lundi de Pâques avait lieu le renouvellement des autorités bernoises, avec culte à la collégiale et cortège solennel. Pendant cette cérémonie, les bergers de l'Oberland et de l'Emmental se rencontraient sur la redoute pour leurs traditionnels combats de lutte. Le public est essentiellement composé de campagnards, les perruques poudrées des patriciens sont en effet peu nombreuses dans le cercle des spectateurs.<BR/><b>Relations ville-campagne</b><br><I>Le villageois content</I>, eau-forte au trait coloriée, réalisée en 1791 par  Sigmund Freudenberger (Bibliothèque nationale suisse, collection Gugelmann).<BR/>La représentation idéalisée de la vie des paysans dans les estampes des petits maîtres vers 1800 correspond plus à l'idée que les citadins aisés se font de la campagne qu'aux conditions réelles, souvent difficiles.<BR/><b>Relations ville-campagne</b><br>Assemblée populaire à Uster le 22 novembre 1830, lithographie (Zentralbibliothek Zürich, Graphische Sammlung und Fotoarchiv).<BR/>Depuis la révolution de 1798, l'assemblée d'Uster fut la première manifestation de la volonté d'autonomie de la campagne zurichoise. Réunissant environ 10'000 hommes, elle décida de rédiger un Mémorial contenant une liste de revendications visant à réviser la constitution. Le gouvernement zurichois en accepta le principe et chargea de cette tâche un Grand Conseil rénové, composé pour les deux tiers de représentants de la campagne. Le 20 mars 1831 la nouvelle loi fondamentale fut acceptée en votation populaire.<BR/>

Ville

<b>Ville</b><br>Vue de la ville de Saint-Gall dans la <I>Topographia Helvetiae, Rhaetiae et Valesiae</I> (1642) de  Matthaeus Merian (Universitätsbibliothek Bern, Sammlung Ryhiner).<BR/>Encore prise dans ses murailles, la ville révèle son importance par le grand nombre d'édifices publics qui sont identifiés dans la légende. A gauche en bas, délimité par une enceinte, le territoire du couvent est le centre de la principauté abbatiale, véritable Etat dans la ville.<BR/><b>Ville</b><br>Genève à vol d'oiseau, chromolithographie vers 1858  d'Alfred Guesdon (Bibliothèque de Genève, Archives A. & G. Zimmermann).<BR/>La ville est en pleins travaux d'agrandissement: les fortifications du XVII<SUP>e</SUP> siècle (à droite et au premier plan) ont été en partie démantelées. La gare (à gauche), ainsi que les nouveaux bâtiments en construction (premier plan) sont édifiés dans l'espace ainsi libéré.<BR/>

Villeneuve (VD)

<b>Villeneuve (VD)</b><br>Détail d'un plan de la région de Roche et environs, dessiné au début du XVIII<SUP>e</SUP> siècle par  Cäsar Steiger (Bibliothèque de la Bourgeoisie de Berne, GR.D.32).<BR/>La carte décrit de manière succincte l'extrémité orientale du Léman, avec la zone humide de la plaine du Rhône, limitée par Noville, Rennaz et le parcours de l'Eau-Froide qui se jette dans le lac à Villeneuve. Les nombreux bateaux symbolisent l'importance du port de la petite ville sous l'Ancien Régime.<BR/>

Villes corporatives

<b>Villes corporatives</b><br>Jeton de vote de la corporation des Tailleurs (Mouton jaune) à Zurich, 1713 (Musée national suisse).<BR/>A la suite des troubles corporatifs de 1713, Zurich modifia la procédure d'élection des prévôts. Chaque artisan, membre d'une corporation, déposait un jeton dans le compartiment d'une urne, portant le nom du candidat de son choix. Le vainqueur était celui qui récoltait le plus de jetons. Le prévôt représentait également sa corporation au Petit Conseil.<BR/><b>Villes corporatives</b><br>Jeton de vote de la corporation des Bateliers à Zurich, 1713 (Musée national suisse).<BR/>A la suite des troubles corporatifs de 1713, Zurich modifia la procédure d'élection des prévôts. Chaque artisan, membre d'une corporation, déposait un jeton dans le compartiment d'une urne, portant le nom du candidat de son choix. Le vainqueur était celui qui récoltait le plus de jetons. Le prévôt représentait également sa corporation au Petit Conseil.<BR/><b>Villes corporatives</b><br>Jeton de vote de la corporation des Tanneurs à Zurich, 1713  (Musée national suisse).<BR/>A la suite des troubles corporatifs de 1713, Zurich modifia la procédure d'élection des prévôts. Chaque artisan, membre d'une corporation, déposait un jeton dans le compartiment d'une urne, portant le nom du candidat de son choix. Le vainqueur était celui qui récoltait le plus de jetons. Le prévôt représentait également sa corporation au Petit Conseil.<BR/>

Villiger, Gertrud

<b>Gertrud Villiger-Keller</b><br>Portrait vers 1900 par le photographe de Lenzbourg  Johann Schnurrenberger  collé dans <I>Portraits von gemeinnützig tätigen Schweizerfrauen</I>, album réalisé à l'occasion de l'exposition de la Saffa en 1928 (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Villiger, Kaspar

<b>Kaspar Villiger</b><br>Le président de la Confédération à la tribune lors de la 57<SUP>e</SUP> session de l'Assemblée générale de l'ONU à New York le 10 septembre 2002  © KEYSTONE.<BR/>Lors de la votation du 3 mars 2002, le peuple approuva l'adhésion de la Suisse à l'Organisation des Nations unies. Le 10 septembre, l'Assemblée accepta la demande d'adhésion et Kaspar Villiger, alors président de la Confédération, prit la parole pour remercier les membres de l'Organisation. Derrière lui, le secrétaire général de l'ONU Kofi Annan (à gauche) a pris place avec le Tchèque Jan Kavan (au centre), président de la session, et le Sud-Coréen Han Seung-soo (à droite), ancien président de l'Assemblée générale.<BR/>

Villmergen, seconde guerre de

<b>Seconde guerre de Villmergen</b><br>Fuite des troupes de Suisse centrale lors de la bataille de Villmergen le 25 juillet 1712. Huile sur toile réalisée peu après 1712 par le monogrammiste J.S., probablement   Johann Franz Strickler (Musée national suisse).<BR/>L'artiste, originaire de Suisse centrale, critique l'attitude des Lucernois. Pris de panique, ces derniers abandonnent leur artillerie et prennent la fuite, poursuivis par les Bernois (à droite). Faisant preuve de lâcheté, le brigadier Ludwig Christoph Pfyffer von Wyher, rendu responsable de la défaite, s'enfuit à cheval.<BR/>

Vinet, Alexandre

<b>Alexandre Vinet</b><br>Portrait posthume du théologien protestant. Peinture sur émail réalisée en 1884 par  Charles-Louis Glardon (Musée historique de Lausanne).<BR/><BR/>

Viol

<b>Viol</b><br>Crimes inspirés par le diable survenus en 1583 près de Nuremberg, relatés et illustrés dans la chronique du chanoine zurichois  Johann Jakob Wick (Zentralbibliothek Zürich, Handschriftenabteilung, Wickiana, Ms. F 31, fol. 126r).<BR/>Un vagabond est invité à boire dans une taverne par le diable (en haut) qui lui donne ensuite de l'argent pour commettre divers crimes (au centre), dont le viol de la fille d'un tanneur (en bas). La chronique de Wick est parsemée de tels faits divers parvenus aux oreilles du chanoine.<BR/>

Viret, Pierre

<b>Pierre Viret</b><br>Page de titre de son ouvrage <I>Dialogues du désordre qui est à présent au monde, et des causes d'iceluy [...]</I>, publié en 1545 à Genève (Bibliothèque cantonale et universitaire Lausanne).<BR/>Le réformateur fait dialoguer quatre interlocuteurs sur le modèle des <I>Colloques</I> d’Erasme dont il est proche. La page de titre porte la marque (le glaive entouré de flammes) et la devise de Jean Girard, principal imprimeur de Genève. L'ouvrage fut censuré par la Sorbonne en 1547 et mis à l’index à Rome en 1559, comme l’ensemble des œuvres de Viret.<BR/>

Vischer, Elisabeth

<b>Elisabeth Vischer-Alioth</b><br>Portrait photographique réalisé en 1962, à l'occasion des septante ans de la féministe, par  Hans Bertolf (Staatsarchiv Basel-Stadt, BSL 1013 2-1919 1).<BR/>

Viticulture

<b>Viticulture</b><br>Scène de vendanges en Valais vers 1910 (Bibliothèque nationale suisse, Archives fédérales des monuments historiques, Collection Wehrli).<BR/>Cette photographie montre deux ouvriers vignerons, la brante sur le dos, se désaltérant (au centre), alors qu'un troisième brantard, monté sur une échelle, déverse son chargement de raisins dans l'entonnoir fixé sur l'ouverture de la bossette. Deux autres chars avec bossette attendent leur tour: celui de droite est tiré par un cheval, celui de gauche le sera par un bœuf.<BR/>

Vitraux

<b>Vitraux</b><br>Atelier de vitrier et de peinture sur verre. Projet pour un vitrail, dessin à la plume réalisé vers 1565–1567 par un artiste de l'entourage de   Jost Ammann  (Musée d'Histoire de Berne) © Photo Stefan Rebsamen.<BR/>Un peintre crée un vitrail armorié en s'inspirant d'un dessin placé à gauche de son établi. Dans la pièce voisine, un vitrier insère des disques de verre dans un treillis de plomb. Derrière ce dernier, on aperçoit un réchaud ouvert à charbon, un soufflet, du métal pour la soudure et divers outils.<BR/>

Vivarelli, Carlo

<b>Carlo Vivarelli</b><br>Affiche pour une exposition au Kongresshaus de Zurich sur l'avenir des routes suisses, réalisée en 1956 pour le compte de General Motors (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>

Vock, Alois

<b>Alois Vock</b><br>Page de titre de la deuxième édition de l'ouvrage sur la guerre des Paysans, parue en 1831 chez Johann Jakob Christen à Aarau (Zentralbibliothek Zürich).<BR/>Le portrait en frontispice est celui de Hans Emmenegger, meneur des paysans de l'Entlebuch, condamné à mort en 1653.<BR/>

Vogel, David

<b>David Vogel</b><br>Combles et cintres du Teatro Argentina à Rome. Dessin d'architecture réalisé vers 1764 (Zentralbibliothek Zürich, Handschriftenabteilung, Familienarchiv Escher vom Glas, Ms. 188.6, fol. 45r).<BR/>Cent dessins témoignent du séjour de Vogel à Rome entre 1763 et 1765. Réalisés pour la plupart par l'artiste lui-même, ils montrent en général des bâtiments en pierre, des sculptures et des reliefs. Quelques-uns démontrent cependant l'intérêt de Vogel pour l'architecture en bois, telle cette étude d'éléments de charpente de ce qui était alors le principal opéra de Rome.<BR/>

Vögele, Charles

<b>Charles Vögele</b><br>Affiche pour une exposition au Vögele Kultur Zentrum de Pfäffikon (SZ) en 2011-2012 (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>

Vögelin, Friedrich Salomon

<b>Friedrich Salomon Vögelin</b><br>Nécrologie en vers avec portrait, publiée par   Johann Friedrich Boscovits   dans le <I>Nebelspalter</I> du 20 octobre 1888  (Zentralbibliothek Zürich).<BR/>Rares sont les nécrologies parues dans la revue satirique; elles sont consacrées à des personnalités très estimées. Sur l'illustration qui accompagne le portrait, on peut distinguer (à gauche et à droite) le Livre de vie ouvert et une plaque rappelant les charges politiques du défunt (Grand Conseil, Conseil de l'éducation et Conseil national). Le billet et les livres (au centre) font allusion à la principale préoccupation de Vögelin, l'amélioration des conditions sociales, et à son travail de pionnier sur les monuments d'art zurichois paru de 1878 à 1890 sous le titre <I>Das Alte Zürich</I>.<BR/>

Vogt, Gustav

<b>Gustav Vogt</b><br>Photographie réalisée vers 1880 par   Moritz Emil Vollenweider (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Voitures et chars

<b>Voitures et chars</b><br><I>Autrefois et aujourd'hui</I>, un résumé des moyens de transport au col du Bas-Hauenstein vers 1860, xylographie réalisée par  Heinrich Jenny (Musée de la communication, Berne).<BR/>En bas de la gravure figurent la locomotive sortant du premier tunnel sous le Hauenstein entre Trimbach et Läufelfingen le premier mai 1858 et, à côté, la diligence qui faisait le trajet Bâle-Soleure-Berne. Dans la partie supérieure, le dessinateur a représenté divers chars, chariots et carrosses tirés par des chevaux à travers les âges, ainsi que le système de câble de décharge pour faciliter les transports.<BR/>

Volaille

<b>Volaille</b><br>Le coq, illustration dans le livre des oiseaux (<I>Vogelbuch</I>) de  Konrad Gessner,   publié en 1557 à Zurich chez Christoph Froschauer (Universitätsbibliothek Basel).<BR/>

Volksrecht

<b>Volksrecht</b><br>En-tête du premier numéro, le 1<SUP>er</SUP> avril 1898 (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Voltaire

<b>Voltaire</b><br>Le philosophe assis à une table de jeu vers 1770. Pastel attribué à  Jean Huber (Musée historique de Lausanne).<BR/>Voltaire est au centre, écoutant l'ex-pasteur Paul Moultou déclamer (debout). Il joue aux échecs, un de ses jeux favoris, avec le directeur de la poste de Genève, Abraham Gallatin, son voisin, qui habite le village de Pregny, tout proche du château de Ferney.<BR/>

Von Roll

<b>Von Roll</b><br>Affiche publicitaire pour une hydrante réalisée en 1988 (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>Von Roll hydro à Oensingen est le premier fournisseur suisse de produits et de services pour l’adduction d’eau et de gaz. Les hydrantes en fonte de type 5000 sont destinées à l'extinction des incendies en ville ou dans les zones industrielles.<BR/>

Vorarlberg

<b>Vorarlberg</b><br>Invitation à un débat public, imprimée en 1919 chez Lips à Berne  (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>La votation de mai 1919 au Vorarlberg, où la majorité des habitants se prononça en faveur d'un rattachement à la Confédération, provoqua un intense débat en Suisse. Ce fut notamment le cas à Berne, où le comité local Pro Vorarlberg organisa une discussion dans la salle du Grand Conseil. Le débat, censé être contradictoire selon l'annonce du <I>Bund</I> du 30 septembre 1919, fut ouvert par un ardent exposé de Gonzague de Reynold, défenseur du rattachement. Les créateurs de l'affiche s'inspirèrent de modèles mis à disposition par le comité dont ils reprirent l'en-tête, créé par Emil Baumann.<BR/>

Votations

<b>Votations</b><br>Vote à main levée durant la landsgemeinde des Rhodes-Extérieures à Trogen en 1941 (Musée national suisse, Actualités suisses Lausanne, Photo Presse-Diffusion).<BR/>

Voyages en Suisse

<b>Voyages en Suisse</b><br>Frontispice et page de titre du deuxième tome de la traduction française réalisée à partir de la deuxième édition du célèbre <I>Manuel</I> de Johann Gottfried Ebel, parue en 1805 à Zurich chez Orell, Füssli et Cie (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>La vue du glacier du Rhône en frontispice est une aquatinte de Franz Hegi.<BR/>

Voyages

<b>Voyages</b><br>Frontispice, gravé par  Conrad Meyer,   d'un recueil de divers récits de voyages effectués dans les pays lointains, édité par le chirurgien Hans Jakob Ammann et imprimé à Zurich en 1677 (Zentralbibliothek Zürich, Abteilung Alte Drucke und Rara).<BR/>Le recueil contient quatre comptes-rendus de séjours en Terre sainte, en Jamaïque, dans les Caraïbes et en Afrique, rédigés par des Zurichois au XVII<SUP>e</SUP> siècle. Conrad Meyer illustre le frontispice avec une vue stéréotypée de Jérusalem, deux figures imaginaires d'indigènes et un paysage de fortifications danoises sur une côte africaine.<BR/>

Vufflens-le-Château

<b>Vufflens-le-Château</b><br>Vue du château et de ses environs depuis le sud. Aquarelle sur trait de plume réalisée vers 1676 par  Albrecht Kauw   sur la base d'un dessin de  Johannes Dünz (Musée d'Histoire de Berne).<BR/>L'imposant château, construit vers 1420-1430 par Henri de Colombier, le plus proche conseiller d'Amédée VIII, futur pape Félix V, est entouré de vignes et de champs. Ce type de construction en briques, d'origine piémontaise, constitue un des apports principaux de la cour de Savoie à l'architecture civile et militaire du Pays de Vaud.<BR/>

Vuilleumier, Henri

<b>Henri Vuilleumier</b><br>Couverture du tome 4 de son <I>Histoire de l'Eglise réformée du Pays de Vaud sous le régime bernois</I>parue après sa mort, de 1927 à 1933, à Lausanne aux éditions La Concorde (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

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