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04/2019
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z 

Kaba

<b>Kaba</b><br>Affiche publicitaire de Bauer AG en 1925 (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>Les meubles de bureau en acier Staba et les coffres Kaba seront réunis sous la raison sociale Bauer AG.<BR/>

Kaiser, Niklaus

<b>Niklaus Kaiser</b><br>Brochure du député concernant l'administration et l'exploitation des forêts du canton de Berne, publiée à Laufon en 1880 (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Kaiseraugst

<b>Kaiseraugst</b><br>L'occupation du site sur lequel devait être construite la centrale nucléaire dura onze semaines. Photographie, 1<SUP>er</SUP> mai 1975 (Ringier Bildarchiv, RBA14-RC7500627) © Staatsarchiv Aargau / Ringier Bildarchiv.<BR/>En 1969, la majorité des habitants de la commune était encore favorable à la construction de la centrale; ce n'était plus le cas au début des années 1970. Bien au-delà de la région concernée, de larges franges de la population s'opposèrent au projet au nom de diverses positions idéologiques. L'occupation du site devint un symbole pour le mouvement anti-nucléaire et marqua un tournant dans la politique de l'énergie atomique en Suisse.<BR/>

Kaiserstuhl

<b>Kaiserstuhl</b><br>Vue aérienne du bourg depuis le nord-est, vers 1940 (Bibliothèque nationale suisse) © Photoswissair, Zurich.<BR/>Au premier plan, le château des barons de Kaiserstuhl, qui précède d'un demi-siècle la fondation du bourg, occupe une position de tête de pont sur la rive allemande du Rhin. L'accès depuis la rive sud est défendu par la ville elle-même, fortifiée dans les années 1260. Plusieurs ponts en bois ont précédé le pont métallique établi en 1890 et remplacé en 1985.<BR/>

Kalbermatten, Emmanuel de

<b>Emmanuel de Kalbermatten</b><br>Lithographie coloriée d'auteur inconnu, vers 1830 (Musées cantonaux du Valais, Sion, IC-MBA336_59) © Musées cantonaux du Valais, Sion; photographie Michel Martinez.<BR/>

Kalbermatten

<b>Kalbermatten</b><br>Vitrail armorié avec inscription renvoyant à Antoine de Kalbermatten, ancien châtelain, datée 1719 (Musée d’histoire du Valais, Sion, MV292_2) © Musée d’histoire du Valais, Sion; photographie Jean-Yves Glassey.<BR/>

Kambli

<b>Kambli</b><br>Affiche publicitaire pour les petits bricelets de l'Emmental fabriqués à Trubschachen, réalisée en 1979 par  Werner Belmont et Heinz Jost (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>

Kandersteg

<b>Kandersteg</b><br>Affiche touristique réalisée en 1948 par le graphiste  Pierre Monnerat (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>

Kappel (couvent)

<b>Kappel (couvent)</b><br>Vue à vol d'oiseau des bâtiments conventuels (du sud-est). Dessin à la plume colorié, vers 1712 (Zentralbibliothek Zürich, Ms. E 5, avant la p. 201).<BR/>Après la Réforme, la ville de Zurich administra les biens du monastère depuis les bâtiments conventuels, notamment l'ancienne infirmerie et la maison de l'abbé (à droite sur le plan), ce qui leur valut d'être en grande partie conservés. Sur le côté sud de l'église gothique, devenue paroissiale, on aperçoit le cloître, alors intact. A l'origine, de vastes murs d'enceinte entouraient également l'étang, le moulin et d'autres bâtiments d'exploitation visibles à droite du plan.<BR/>

Kappel, guerres de

<b>Guerres de Kappel</b><br>La soupe au lait de Kappel. Texte et illustration figurant dans la chronique de la Réforme de Heinrich Bullinger, achevée en 1564 et copiée par  Heinrich Thomann   en 1605 (Zentralbibliothek Zürich, Ms. B 316, fol. 418v).<BR/>Durant les négociations de paix qui allaient mettre fin à la première guerre de Kappel, des signes de fraternité auraient été observés entre les armées réformée et catholique. Bullinger illustre ces moments par un récit devenu célèbre: les ennemis d'hier se partagent amicalement un chauderon de soupe au lait, posé exactement sur la frontière entre Zurich et Zoug. Selon la légende, lorsqu'un soldat voulait saisir un morceau de pain flottant du côté adverse, un autre lui frappait sur la main avec sa cuillère en lui disant: "mange sur ton territoire".<BR/>

Kappeler, Johann Karl

<b>Johann Karl Kappeler</b><br>Le président du conseil de l'Ecole polytechnique et président de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich photographié dans les années 1860 (ETH-Bibliothek Zürich, Bildarchiv).<BR/>

Karrer, Otto

<b>Otto Karrer</b><br>Le théologien photographié à sa table de travail dans les années 1940 (Zentral- und Hochschulbibliothek Luzern, Sondersammlung, Nachlass Otto Karrer).<BR/>

Karrer, Paul

<b>Paul Karrer</b><br>Le chimiste dans son laboratoire de l'université de Zurich. Photographie de  Hans Staub,  1941 (Fotostiftung Schweiz, Winterthour) © Fotostiftung Schweiz.<BR/>

Kauw, Albrecht

<b>Albrecht Kauw</b><br>Vue de l'ancienne chartreuse de Thorberg, résidence du bailli bernois. Aquarelle de l'artiste, signée et datée 1669 (Musée d'Histoire de Berne) © Photo Stefan Rebsamen.<BR/>Albrecht Kauw a représenté un peintre au premier plan à gauche. Fréquente à cette époque, l'auto-représentation de l'artiste dans le paysage devait indiquer l'authenticité de l'œuvre ("peint d'après nature"). Le personnage élégamment vêtu qui regarde par-dessus l'épaule du peintre et surveille l'exécution de l'œuvre est vraisemblablement le bailli lui-même.<BR/>

Keel, Johann Joseph

<b>Johann Joseph Keel</b><br>"Embarras - Saint-Gall - Porte de sortie", caricature parue dans le <I>Nebelspalter</I> en 1897 (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>Johann Joseph Keel, chef du Département des finances, s'interroge: "Où vais-je trouver l'argent pour construire tous ces instituts là-haut?" (un asile pour sourds-muets et un institut pour enfants déficients que les autorités projetaient d'ouvrir à Saint-Gall). "Radikalinsky", le représentant de l'aile radicale anticléricale, lui répond: "Débarrassez-vous de ces vieilles maisons là en bas, cela vous fera une jolie somme à récupérer pour le trésor public" (et il désigne les couvents dont la suppression pourrait contribuer à créer des institutions sociales plus modernes).<BR/>

Keller, Augustin

<b>Augustin Keller</b><br>Caricature anticléricale parue à Zurich dans la <I>Wochen-Zeitung</I> en 1846, dessinée par  Johann Jakob Ulrich (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>Augustin Keller dispute une partie d'échecs contre un jésuite, sur un jeu dont les pièces sont de petits personnages représentant des ecclésiastiques et des combattants des corps francs. L'hostilité du politicien argovien envers les jésuites s'explique notamment par sa volonté de pousser les libéraux, tant la petite minorité catholique opposée à la prédominance du clergé que les protestants majoritaires, à rallier les radicaux en vue de la révision du Pacte fédéral.<BR/>

Keller, Franz Xaver

<b>Franz Xaver Keller</b><br>Portrait vers 1810 de  L. Zemp,  lithographié par Bernard Egli à Lucerne vers 1830 (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Keller, Friedrich Ludwig

<b>Friedrich Ludwig Keller</b><br>Portrait lithographié vers 1845, lorsqu'il était professeur à Halle (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Keller, Gottfried

<b>Gottfried Keller</b><br>Aquarelle d'un paysage imaginaire par temps d'orage, vraisemblablement réalisée à Munich en 1842 (Zentralbibliothek Zürich, Graphische Sammlung und Fotoarchiv).<BR/>L'artiste s'est représenté en promeneur, muni de son sac et de sa chaise pliable; se dirigeant vers l'éclaircie en arrière-fond, il élève son pare-soleil contre un ciel nuageux, menaçant, d'un bleu irréel. Keller, longtemps demeuré sans succès comme paysagiste, réalisa cette aquarelle peu avant de renoncer à la peinture pour se tourner vers la littérature (1843).<BR/><b>Gottfried Keller</b><br>Billet de dix francs de la Banque nationale suisse, orné du portrait de Gottfried Keller, en circulation de 1956 à 1980 (Musée national suisse).<BR/>

Keller, Heinrich

<b>Heinrich Keller</b><br>La vue depuis le Rigi en direction de Schwytz. Extrait du premier panorama du Rigi réalisé par Keller en 1804 et publié en 1807 sous forme de quatre eaux-fortes au trait aquarellées dans l'ouvrage de  Johann Heinrich Meyer,   <I>Der Rigiberg in Zeichnungen nach der Natur von Heinrich Fuessli und Heinrich Keller</I> (Zentralbibliothek Zürich, Graphische Sammlung und Fotoarchiv).<BR/>La gravure présente une vue en perspective avec le lac de Lauerz au centre de la composition, entre le Rigi (à droite) et le Rossberg (à gauche), avant l'éboulement de Goldau du 2 septembre 1806. Ce panorama contribua à la promotion du tourisme au Rigi. La première auberge fut ouverte à Rigi-Kulm en 1816 grâce à un appel de fonds lancé par l'artiste lui-même.<BR/>

Keller, Johann Balthasar

<b>Johann Balthasar Keller</b><br>Portrait du commissaire général des fontes de France vers 1695, huile sur toile de   Hyacinthe Rigaud (Musée national suisse, dépôt de la Fondation Gottfried Keller).<BR/>Keller est représenté avec une main sur un canon, principal produit de ses fonderies. De l'autre main, il désigne la statue équestre de Louis XIV, sculptée par François Girardon, qu'il a réussi à fondre en une seule coulée. Installée en 1699 sur la place Louis-le-Grand (aujourd'hui place Vendôme) à Paris, elle sera détruite lors de la Révolution.<BR/>

Keller, Max Leo

<b>Max Leo Keller</b><br>Le national-socialiste suisse à la sortie de l'hôtel de ville de Lucerne en juin 1948  © KEYSTONE/Photopress.<BR/>Le tribunal de division 6 avait déjà condamné Max Leo Keller à deux ans de réclusion le 9 janvier 1946 pour divulgation de secrets militaires. Le 3 juillet 1948, le Tribunal pénal fédéral, réuni pour l'occasion à Lucerne, ajouta encore une peine de douze ans de réclusion pour atteinte à l'indépendance du pays.<BR/>

Kern, August

<b>August Kern</b><br>Affiche pour la sortie tessinoise d'<I>Al canto del cucù</I> en 1941 (Collection Cinémathèque suisse, tous droits réservés).<BR/>L'affiche mentionne que le film fut tourné "avec des enfants tessinois et des habitants d'Ascona". Présenté comme la première production provenant du Tessin, il donne une image caricaturale du "Tessin ensoleillé" et véhicule les clichés les plus traditionnels. L'association Pro Ticino protestera contre cette vision simpliste. L'échec public du film entraînera la disparition d'Eos-Film, la plus ancienne maison de distribution suisse.<BR/>

Kibourg, de

<b>Kibourg</b><br>Arbre généalogique des comtes de Kibourg et de Dillingen. Tapisserie en broderie de laine, 1568 (Musée national suisse).<BR/>L'arbre, qui commence en haut avec les parents de saint Ulrich, évêque d'Augsbourg, se réclame du saint, représenté dans la troisième rangée (deuxième médaillon depuis la droite). Les armoiries des commanditaires – Bernhard von Cham, bourgmestre de Zurich, bailli de Kibourg de 1542 à 1548, et sa femme, Agnes Zoller – figurent dans les coins inférieurs.<BR/>

Kilchberg (ZH)

<b>Kilchberg (ZH)</b><br>La fabrique de porcelaine de Schooren, vue du lac, dessinée par  Johann Jakob Hofmann.  Détail d'un dessin à la plume et lavis d'encre de Chine, 1771/1772 (Zentralbibliothek Zürich, Graphische Sammlung und Fotoarchiv).<BR/>Un groupe, dont faisait partie Salomon Gessner, acquit en 1763 une propriété (bâtiment à colombage, avec jardin vers le lac, au centre) pour y établir une fabrique de porcelaine. Il fit construire pour la production le bâtiment de gauche, aux grandes fenêtres arrondies. Les tonneaux posés devant les communs servaient à stocker le kaolin. L'ensemble du site, transformé au XX<SUP>e</SUP> siècle en logement, a été détruit en 2002.<BR/>

Killer, Karl

<b>Karl Killer</b><br>Photographie des années 1940  © KEYSTONE/Photopress.<BR/>

Kinkel, Gottfried

<b>Gottfried Kinkel</b><br>Portrait vers 1848, gravure anonyme (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Kirchberg (BE)

<b>Kirchberg (BE)</b><br>Eglise et cure vues de l'ouest. Aquarelle de  Samuel Weibel,  vers 1825 (Bibliothèque nationale suisse, collection Gugelmann).<BR/>Sur une colline dominant l'Emme, au-dessus du village, l'église, rebâtie en 1506, est visible loin à la ronde. La tour de 56 m reçut en 1667 un nouveau clocher, d'après un projet d'Abraham Dünz, maître d'œuvre du chantier permanent de la collégiale de Berne. A gauche, l'imposante cure, dont on voit le côté occidental plus étroit, fut rénovée à l'époque baroque.<BR/>

Kissel, Margrit

<b>Margrit Kissel-Brutschy</b><br>La socialiste (troisième depuis la droite) et des camarades à une conférence à Paris en 1949 (Archives sociales suisses, F Fb-0003-47).<BR/>

Klabund

<b>Klabund</b><br>Affiche pour un bal masqué à la pension Stolzenfels à Davos, collage réalisé par l'écrivain en 1924 lors de son séjour de cure (Staatsarchiv Graubünden, Nachlass Erwin Poeschel, XII 23 c 2 c 1 Sch. 7).<BR/>Adepte de l'autodérision dadaïste, Klabund s'est portraituré en "nymphette" <I>(Nixchen)</I> au centre de la composition.<BR/>

Klausen, col du

<b>Col du Klausen</b><br>Affiche pour la course de côte internationale du Klausen en 1923, réalisée par  Anton Trieb (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>Organisée par la section zurichoise de l'Automobile Club de Suisse, la course se tiendra de 1922 à 1934 avec la participation des grands noms du sport automobile de l'époque, parmi lesquels Rudolf Caracciola, Tazio Nuvolari et Louis Chiron.<BR/>

Klawa, Anny

<b>Anny Klawa-Morf</b><br>Avec Willy Ritschard, conseiller fédéral, lors du congrès du Parti socialiste suisse, Lugano, 1982. Photographie  d'Edouard Rieben (Archives sociales suisses, F Fc-0002-20).<BR/>

Kleinandelfingen

<b>Kleinandelfingen</b><br>Extrait du plan des dîmes de 1661, dessiné par le cartographe et géomètre  Hans Conrad Gyger (Staatsarchiv Zürich, Plan Q 201).<BR/>Le village, sur la rive nord de la Thur, est relié à Andelfingen par un pont mentionné dès 1324. Les couleurs montrent les différentes occupations du sol. Les terres ouvertes soumises à l'assolement triennal (jaune, rougeâtre, vert pâle) et la ceinture des forêts communales (vert foncé) au nord occupent la plus grande superficie. Une bande vert clair, séparant deux soles, suit un ancien bras de la rivière: au nord du village, on trouve d'abord de la vigne, sur un escarpement, puis des prés, des prairies et des bosquets. Le village est entouré d'une ligne de prairies, le long de la rivière.<BR/>

Klingenberg, von

<b>Klingenberg</b><br>Le château de Klingenberg vu du sud-ouest. Dessin à la plume et lavis publié en 1743 dans le <I>Lexicon geographico-heraldico-stemmatographicum urbis et agri Tigurini</I> de  Johann Friedrich Meiss,   volume 8 (Zentralbibliothek Zürich, Ms. E 60, fol. 148r).<BR/>Il ne reste rien du château fort primitif situé sur le rocher. Il fut remplacé, jusqu'au XIX<SUP>e</SUP> siècle, par le "château supérieur", en forme de tour, dans lequel on devine le noyau du site fortifié. Au pied de la colline, le "château inférieur", qui remonte vraisemblablement au XV<SUP>e</SUP> siècle, plusieurs fois reconstruit, existe toujours au début du XXI<SUP>e</SUP> siècle.<BR/>

Klosters-Serneus

<b>Klosters-Serneus</b><br>Vue d'une partie du village de Klosters depuis le sud en 1888, photographie de  Gottfried Gassler,   Davos (Musée national suisse).<BR/>Le quartier du Brüggen, au premier plan, est en plein développement à l'endroit où la route du Prättigau, réaménagée en 1861, franchit la Landquart pour prendre la direction de Davos. Hôtels et pensions remplacent progressivement la rangée de moulins et de constructions rurales disposées le long du Mönchalpbach. A l'arrière-plan, l'église Saint-Jacques domine Klosters-Platz, où se groupent les institutions communales. L'implantation de la gare des Chemins de fer rhétiques entre les deux hameaux, en 1889, contribuera à souder ces éléments d'habitat dispersé.<BR/>

Kloten

<b>Kloten</b><br>Affiche du comité "pour une Zurich ouverte sur le monde", réalisée en 1970 par l'agence   Rudolf Farner (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>Le comité "Weltoffenes Zürich", groupe d'intérêt fondé en 1968, lutte pour promouvoir l'aéroport de Kloten. Il commanda en 1970 cette affiche en faveur d'un important crédit du canton de Zurich devant permettre l'agrandissement de la place d'aviation, crédit qui devait passer en votation populaire.<BR/>

Klöti, Emil

<b>Emil Klöti</b><br>Le maire de Zurich à son bureau. Photographie de  Hans Staub,  vers 1939 (Fotostiftung Schweiz, Winterthour) © Fotostiftung Schweiz.<BR/>

Knebel, Johannes

<b>Johannes Knebel</b><br>Page du second volume du <I>Diarium</I>, concernant le début de l'année 1476 (Universitätsbibliothek Basel, A II 3a, fol. 215r).<BR/>Johannes Knebel dépeint de manière fraîche et vivante les événements de son temps: contexte politique des guerres de Bourgogne, nouvelles de la vie bâloise, accidents ou scandales. La mort de son petit chien Frogindorumb (<I>Frag ihn darum</I>, "Interroge-le") le 10 janvier 1476 fait aussi l'objet d'une notice (seconde partie de la page).<BR/>

Knie

<b>Knie</b><br>Affiche pour les représentations de la tournée suisse du cirque en 1948 réalisée par  Heiner Bauer (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>L'affiche est conçue de manière à ce que la partie inférieure puisse être changée en fonction du lieu de la représentation.<BR/>

Knorr

<b>Knorr</b><br>Publicité réalisée en 1967 (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>Bien en évidence sur la boîte, on distingue la figurine Knorrli, créée par le graphiste tessinois Hans Tomamichel.<BR/>

Knüsel, Josef Martin

<b>Josef Martin Knüsel</b><br>Lithographie à la plume tirée de l'<I>Album national suisse</I>, publié de 1888 à 1907 à Zurich par Orell Füssli (Bibliothèque nationale suisse).   <BR/>

Kobelt, Karl

<b>Karl Kobelt</b><br>Une délégation du Conseil fédéral rencontre Winston Churchill en septembre 1946 dans les jardins du château d'Allmendingen  © KEYSTONE/Photopress.<BR/>Karl Kobelt, président de la Confédération, est à droite sur la photographie. Au centre, Churchill est en conversation avec les conseillers fédéraux Ernst Nobs et Max Petitpierre.<BR/>

Koch, Joseph Anton

<b>Joseph Anton Koch</b><br>Portrait vers 1823, dessin au crayon et aquarelle, par  Hieronymus Hess (Kunstmuseum Basel, Kupferstichkabinett, photographie Martin Bühler).<BR/>L'artiste bâlois Hieronymus Hess séjourna à Rome de 1821 à 1823, où il fréquenta le cercle des peintres nazaréens réuni autour de Joseph Anton Koch. Il réalisa plusieurs portraits du peintre autrichien.<BR/>

Koch, Walter

<b>Walter Koch</b><br>Affiche publicitaire pour l'atelier graphique de Fretz Frères à Zurich, réalisée par le graphiste en 1913 (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>

Koechlin, Alphons

<b>Alphons Koechlin</b><br>Héliogravure, vers 1885 (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Kohler, Jean-Jacques

<b>Jean-Jacques Kohler</b><br>Affiche pour la présentation publique de Fip et Fop, réalisée en 1932 par  Hans Tomamichel (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>Après la fusion du groupe Peter, Cailler, Kohler avec Nestlé en 1929, l'entreprise maintint la raison sociale de la fabrique de chocolat dirigée par Jean-Jacques Kohler. Elle renforça même son identité en commandant au graphiste tessinois Hans Tomamichel un nouvel emblème pour les marques Kohler et Cailler: les jumeaux Fip et Fop. Des clubs Fip Fop, créés un peu partout en Suisse, s'adressaient exlusivement aux enfants et leur offraient deux séances de cinéma annuelles.<BR/>

Kolin, Karl Kaspar

<b>Karl Kaspar Kolin</b><br>Portrait sur un monument imaginaire. Lithographie tirée de la <I>Zugerisches Neujahrsblatt für die Jugend und ihre Freunde</I> de 1842, d'après un dessin de  Wilhelm Moos (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>Autour de la représentation de Kolin en buste, on voit les armoiries de sa famille, des insignes de ses charges politiques et son texte intitulé <I>Versuch, der zugerischen Jugend die Thaten ihrer allgemeinen und besondern Vorväter aus dem alten und mittleren Zeitalter einiger Massen bekannt zu machen</I>. Publié dans la première <I>Zuger Neujahrsblatt</I> en 1785/1786, cet ouvrage devait enseigner aux jeunes gens l'histoire de leur patrie, conformément à l'idéal de la fin des Lumières. <BR/><BR/>

Koller, Arnold

<b>Arnold Koller</b><br>Le 6 mars 1997, le président de la Confédération (à droite) accueille au Palais fédéral l'historien Jean-François Bergier, président de la Commission indépendante d'experts Suisse - Seconde Guerre mondiale qui vient d'être créée par décision de l'Assemblée fédérale, suite à l'affaire des fonds juifs en déshérence  © KEYSTONE / Alessandro della Valle.<BR/>

König, Samuel

<b>Samuel König</b><br>En robe de professeur bernois (mathématiques et sciences orientales). Gravure en mezzo-tinto réalisée en 1743 par  Johann Ludwig Nöthiger d'  après un tableau de Robert Gardelle (Zentralbibliothek Zürich, Graphische Sammlung und Fotoarchiv).<BR/>

Königsfelden

<b>Königsfelden</b><br>Le couvent vu du sud-ouest. Aquarelle dans le livre des armoiries de Lucerne, composé par  Renward Cysat,  1580 (Zentral- und Hochschulbibliothek Luzern, Sondersammlung, Ms. 124 fol., fol. 15v).<BR/>Cette vue ne reflète pas la réalité: le chœur n'est en fait pas perpendiculaire à la nef et le plan des bâtiments conventuels est aussi fantaisiste. Image et légende documentent le statut juridique du couvent, sécularisé en 1528 et siège baillival bernois depuis cette date (bailliage de Königsfelden). Les armoiries qui flanquent la porte mettent en évidence la souveraineté de Berne. A gauche de la porte se trouve le greffe, ancien grenier du couvent.<BR/>

Köniz (bailliage, commanderie)

<b>Köniz (bailliage, commanderie)</b><br>Vue du sud, carte postale, vers 1940 (Bibliohèque nationale suisse).<BR/>Le groupe de bâtiments de l'ancienne commanderie, autrefois entouré d'un mur d'enceinte, est bâti sur une colline morainique qui domine le noyau villageois. Les chevaliers teutoniques ajoutèrent à l'église romane et à sa tour latérale un haut chœur gothique. Derrière, le château (toit en croupe), qui recèle dans son centre la commanderie construite vers 1262, servit de siège baillival de 1732 à 1798. Les deux longs bâtiments sur la droite faisaient partie des communs, probablement situés à cet emplacement dès l'origine.<BR/>

Köniz (commune)

<b>Köniz (commune)</b><br>L'église et la cure en 1825. Aquarelle de Samuel Weibel (Bibliothèque nationale suisse, collection Gugelmann).<BR/><BR/><b>Köniz (commune)</b><br>Affiche publiée à l'occasion de l'ouverture du funiculaire du Gurten, septembre 1899, d'  Anton Reckziegel (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>Le funiculaire, construit sur le territoire de la commune de Köniz, fut l'objet d'une intense publicité. La brasserie du Gurten (vignette du bas), à côté de la station inférieure, contribua aux frais. Les autres vues mettent l'accent sur les avantages d'une excursion désormais facile et proche de Berne, permettant d'accéder à un panorama alpin exceptionnel.<BR/>

Konrad de Mure

<b>Konrad de Mure</b><br>Ordinaire du chapitre du Grossmünster de Zurich, 1260 (Zentralbibliothek Zürich, Ms. C 8b, fol. 1r).<BR/>En 1260, Konrad von Mure, premier chanoine du Grossmünster à occuper la fonction de chantre, compila le <I>liber ordinarius</I> du chapitre, ce dont témoignent le texte surimposé des deux premières lignes et l'ajout presque contemporain à la troisième ligne. Les premiers chapitres du volume (169 feuilles de parchemin au total) contiennent des dispositions réglant les devoirs des vingt-quatre chanoines lors du service divin et sont suivies de directives pour le quotidien et pour les fêtes de l'année liturgique.<BR/>

Konstaffel

<b>Konstaffel</b><br>Molosse en vermeil, pièce de table due à un maître d'Augsbourg et à l'orfèvre schaffhousois  Hans Jakob Läublin,   1700 (Musée national suisse, DEP-2854.1-4).<BR/>Ce hanap baroque, haut de plus de 50 cm, a la forme d'un dogue mâle <I>(Rüde)</I>, l'animal héraldique de la Konstaffel, société noble dite aussi <I>zum Rüden</I>. Sur le pied figurent les médaillons armoriés émaillés des familles qui en sont membres et ont commandé l'objet en 1698. Il sert toujours d'emblème à la corporation.<BR/>

Kopp, Elisabeth

<b>Elisabeth Kopp</b><br>La première conseillère fédérale prête serment devant l'Assemblée fédérale le 2 octobre 1984 (Bibliothèque nationale suisse) © Bild + News, Zurich.<BR/>

Kopp, Joseph Eutych

<b>Joseph Eutych Kopp</b><br>Lettre envoyée de Turin à l'historien Johann Friedrich Böhmer, le 21 octobre 1847 (Zentral- und Hochschulbibliothek Luzern, Sondersammlung, Nachlass Joseph Eutych Kopp).<BR/>Kopp envoie à son ami, le fondateur et éditeur des <I>Regesta Imperii</I>, des copies de documents trouvés à Turin. L'écriture calligraphique et la description ultraprécise des heures passées dans les archives trahissent le savant méticuleux.<BR/>

Koppigen

<b>Koppigen</b><br>L'église gothique et la cure du XVIII<SUP>e</SUP> siècle, vues de l'est. Aquarelle de  Samuel Weibel,  vers 1823 (Bibliothèque nationale suisse, collection Gugelmann).<BR/>

Krafft, Charles

<b>Charles Krafft</b><br>Portrait du médecin vers 1900, photographie de  Francis de Jongh  © Fonds de Jongh, Musée de l'Elysée, Lausanne.<BR/>

Kramer, Hugo

<b>Hugo Kramer</b><br>Photographié dans les années 1950, le publiciste socialiste (à droite) converse avec Emil Fuchs, théologien et sociologue des religions (Archives sociales suisses).<BR/>

Krebser, Charles

<b>Charles Krebser</b><br>La famille du photographe aux Pontis, sur la route du val d'Anniviers entre Sierre et Vissoie. Photographie, vers 1922 (Médiathèque Valais, Martigny).<BR/>Charles Krebser est sur la gauche, son épouse Angèle conduit le char avec le mulet, son fils Charly est monté sur le second mulet avec un ami non identifié.<BR/>

Krenn, Anton

<b>Anton Krenn</b><br>Course de voitures à Zurich sur la place Bellevue. Photographie  d'Anton Krenn,  1902 (Fotostiftung Schweiz, Winterthour) © Fotostiftung Schweiz.<BR/>L'inscription sous l'image à l'usage des photolithographes et des imprimeurs ("Photo à retourner après usage à Anton Krenn") témoigne de son travail pour des reportages imprimés.<BR/>

Kübler, Arnold

<b>Arnold Kübler</b><br>A son poste de rédacteur en chef et rédacteur de l'illustration de la <I>Zürcher Illustrierte</I>. Photographie de  Gotthard Schuh,  1933 (Fotostiftung Schweiz, Winterthour) © Fotostiftung Schweiz.<BR/>

Kubly, Felix Wilhelm

<b>Felix Wilhelm Kubly</b><br>L'établissement de cure de Tarasp-Scuol, construit entre 1861 et 1865; photographie prise dans les années 1930 (Bibliothèque nationale suisse, Archives fédérales des monuments historiques).<BR/>C'est dans sa dernière phase créatrice que Kubly conçut le projet de ce complexe architectural sur cinq étages, aux façades classiques sans ornements. Par son insertion dans la nature, son aspect monumental et son infrastructure, l'hôtel annonce les palaces de la fin du XIX<SUP>e</SUP> siècle.<BR/>

Kuhlmann, Karl

<b>Karl Kuhlmann</b><br>Le professeur d'électrotechnique vers 1915, photographie anonyme (ETH-Bibliothek Zürich, Bildarchiv).<BR/>

Kulturkampf

<b>Kulturkampf</b><br>"Les dévôts en tournée dans le pays", caricature anticléricale parue dans le <I>Nebelspalter</I>, n<SUP>o</SUP> 44 de 1875 (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>Sur un tréteau annonçant "la grande comédie des Lumières", "entrée libre", trois évêques jouent les bateleurs (de gauche à droite): Gaspard Mermillod, expulsé par le Conseil fédéral en 1873, quitte la salle, l'évêque de Bâle Eugène Lachat réclame le "denier de saint Pierre" dû à la Curie romaine et celui de Saint-Gall, Carl Johann Greith, présente la lettre pastorale de l'épiscopat suisse qu'il a rédigée concernant l'infaillibilité pontificale. Le commentaire proclame: "Entrez donc, Messieurs! Ici on apprend la vertu du citoyen et le bonheur de la mère patrie". Le titre ("Die Stillen im Lande") fait référence à un groupe piétiste allemand du XVIII<SUP>e</SUP> siècle, connu pour sa grande dévotion.<BR/>

Kuoni

<b>Kuoni</b><br>"Les vacances balnéaires de Kuoni, un monde en soi", affiche publicitaire pour le voyagiste, réalisée en 1989 par l'agence  Rudolf Farner (Museum für Gestaltung Zürich, Plakatsammlung, Zürcher Hochschule der Künste).<BR/>

Kurmann, Franz Josef

<b>Franz Josef Kurmann</b><br>Le président du PDC suisse photographié en décembre 1972, un mois avant sa démission (Bibliothèque nationale suisse).<BR/>

Kutter, Hermann

<b>Hermann Kutter</b><br>"Conférence socioreligieuse" à Degersheim, octobre 1906 (Zentralbibliothek Zürich, Nachlass Hermann Kutter).<BR/>Quelques jeunes pasteurs organisèrent à Degersheim une "conférence socioreligieuse" qui eut encore lieu six fois avant la Première Guerre mondiale. Sur la photo, on voit au premier rang Hermann Kutter (à gauche), le réformateur de la pédagogie Johann Georg Hagmann et Leonhard Ragaz; derrière, au milieu, Hans Bader, pasteur de Degersheim, entre Oskar Pfister (à gauche) et Emanuel Tischhauser (à droite).<BR/>

Kyburg (comté, château)

<b>Kyburg (comté, château)</b><br>Terrier de Kyburg, 1482. Introduction et première page avec les impôts baillivaux de Winterthour (Staatsarchiv Zürich, F IIa 252).<BR/>Selon l'introduction, ce terrier contenant les droits de la ville de Zurich dans la seigneurie de Kyburg fut rénové sous le bailli Felix Schwarzmurer. On y trouve les charges annuelles, en numéraire comme en nature. Les entrées les plus récentes datent de la Restauration, en 1819, alors que Kyburg était devenu le siège d'un bailliage (actuel district de Pfäffikon).<BR/>

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